Deux producteurs engagés dans la démarche Excellence Gers vous expliquent leur choix.
EG : “Pourquoi avez-vous souhaité entrer dans la Démarche Excellence Gers ?”
Mr Hébert
:”Adhérer à cette démarche nous paraissait aller dans le sens de la recherche de la qualité à tous les niveaux, pour mieux répondre aux attentes du public.
C'est aussi le moyen de nous faire connaître auprès du consommateur et de l’informer des garanties du respect des engagements pris.”
Mr Lalanne
: “Après l'accession à l’AOC Floc de Gascogne, la plus haute marche dans la hiérarchie des vins français, la démarche Excellence Gers vient en appui aux efforts promotionnels du Floc et nous permet d’amener sa notoriété dans un cadre collectif reconnu.”
EG : “D’après vous, que vous apporte ou vous apportera cette Démarche ?”
Mr Hébert
: “Excellence Gers, par ses exigences, nous amène à chercher et à maintenir un niveau de qualité important. Formations, animations, dialogue avec la Chambre d'Agriculture, reconnaissance du travail bien fait et fierté de son métier sont quelques-uns des points positifs apportés par Excellence Gers (...).”
Mr Lalanne
: “(...) la reconnaissance Excellence Gers devient un signe de qualité supérieure, attestant de la volonté du viticulteur de bien faire son métier mais aussi de bien connaître l’ environnement dans lequel il évolue, de le faire apprécier et donc de le protéger.”
EG : “Que diriez-vous à un agriculteur intéressé par la Démarche ?”
Mr Hébert
: “Excellence Gers permet de valoriser les efforts faits au quotidien par de nombreux agriculteurs, qui sans cela passeraient inaperçus auprès du grand public. C'est aussi le moyen de participer à des animations, de rencontrer d'autres exploitants engagés comme nous dans la Démarche et nous permettant d’enrichir notre réflexion, et de nous amener à faire évoluer nos pratiques.”
Mr Lalanne
: “C'est une démarche qui s'inscrit dans la durée, dont les bénéfices ne sont pas sur le court terme. Réservée à ceux qui veulent que leur exploitation soit en symbiose avec l'environnement et l'économie rurale.”